OLP - Recently Published (Peeters)Das ägyptische Pseudopartizip1889 hat A. Erman unter dem Titel »Eine neue Art der ägyptischen Conjugation« einen epochalen Aufsatz veröffentlicht, in dem er zum ersten Mal eine Reihe von bis dahin nicht als zusammengehörig erkannten Formen zu einem einzigen Paradigma zusammengestellt hat. Wie schon der Titel sagt, hat Erman diese Form als eine besondere Art des finiten Verbs bestimmt und mit dem (west)semitischen Perfekt verglichen, womit in der Tat eine auffallende Ähnlichkeit besteht. Es ist für die Behandlung dieser Form in der Ägyptologie von nicht zu unterschätzender Bedeutung gewesen, daß Erman damals das westsemitische Perfekt heranzog, eine Form, die unbestritten ein finites Verb ist, aber nicht den viel näher und deutlicher verwandten akkadischen Stativ, an dessen verbaler Natur schon eher Zweifel möglich sind. Zu dieser Zeit stand eben die Erforschung des »Assyrischen« noch in den Anfängen. Der Vergleich mit dem Perfekt hat sich sonderbarerweise auch noch viel später gehalten: So verweist Gardiner zwar auf den akkadischen »permansive«, gibt der ägyptischen Parallelform aber dennoch den völlig irreführenden Namen »old perfective«. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] On Storage in Old-Babylonian SipparWhile working on the Ur-Utu archive of Sippar-Amnānum we were confronted with the storage of goods, either the storing of the revenues of the Annunītum temple in its particular storehouse, the nakkamtum, or the storing of the tablets themselves in Ur-Utus house. All the texts published here are in one way or another related to storing. Most of these British Museum tablets were already known to R. Harris while preparing her essential but often underestimated study on Ancient Sippar. They remained however unpublished. Because of their importance for our knowledge of the palace and temple economy in Babylonia it seems appropriate to publish them now; there are six tablets in all. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] The Fly, the Worm, and the ChainSome poetic forms are disseminated all over the world, crossing boundaries of time, language, and culture. One of these almost universal devices of popular poetry is the chain. The English The House that Jack built, the Dutch In Holland staat een Huis, and the Aramaic ḥad gadj&257;' (an only kid, included in the Passover haggadah) are just arbitrary examples. In cuneiform literature there is not much what we could call popular. By their very nature the written texts are learned and often solemn. It has long been recognized, however, that at least in one place we can expect to find traces of this lower literature. This place is the incantation. Patterns of popular poetry, like the chain, were transmitted over centuries of cuneiform writing thanks to their inclusion in New Assyrian canonical collections of incantations. Some Old Babylonian incantations testify to the use of the chain in even remoter times. These will be studied in this contribution. Two of them, not yet adequately edited, will be presented in transcription and translation in the first two paragraphs. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] Gygès et Lygdamis d'après les sources hébraïques et néo-assyriennesGygès et Lygdamis, deux personnalités de l'histoire anatolienne du VIIe siècle av. n. è., sont connus non seulement par l'historiographie et les témoignages grecs, mais aussi par des sources d'origine mésopotamienne, rédigées en néo-assyrien et en hébreu. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] Two Old Persian NamesArticle on the meaning of Kambaujiya-, c. 'Intrepidus' and Martiya-, c. 'Notābilis' view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] 'The Husband is a God and a Lord to a Living Woman'Review article on Rāmāyaṇa, Critical Edition, 2, 21, 17 view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] Der Weg des Prinzen im PerlenliedDer anonyme Dichter, dem die syrische Literatur das Perlenlied, eines ihrer schönsten Werke, verdankt, läßt seinen Helden eine Reise nach Ägypten machen, wo er einer Schlange, die im Meer haust, eine kostbare Perle entreißen soll. In Ägypten angekommen, vergißt der königliche Prinz seinen Auftrag, den er erst ausführt, als ihn seine Eltern, der »König der Könige« und die »Herrscherin des Ostens«, durch einen Brief daran erinnern. Nachdem er der Schlange die Perle entwendet hat, tritt er eilends die Rückreise in seine Lichtheimat, den Osten, an. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] ShenuteThe discourse of Shenute translated below is found in a codex owned by the Institut française dArchéologie orientale in Cairo and published by Émile Chassinat in volume 23 of the institutes Mémoires under the title Le Quatrième Livre des Entretiens et Épîtres de Shenouti (Cairo: IFAO, 1911) in which it occupies pages 126-153.4 according to Chassinats pagination. The discourse bears the ancient heading, Likewise in the Presence of Eraklammon the Governor. Of the nine works preserved in the codex, eight completely and one partially, it is the last to appear in modern translation1. In addition to the complete copy of this discourse found in White Monastery codex XH, translated here, the work is partially preserved in three other White Monastery codices, YS, DT and DU2. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] Caïn et Abel dans les légendes islamiquesL'aspect de l'exégèse moderne, qui traite de la partie narrative du Coran, est le refus absolu des légendes issues des traditions préislamiques. Si l'on considère, pourtant, les nombreux auteurs islamiques qui, durant des siècles, ont transmis ces histoires des prophètes (Qiṣaṣ al-Anbiyâ}), on doit admettre que leur longévité est une preuve de leur grande popularité. L'auditoire, en effet, voyait dans ces personnages bibliques (devenus islamiques) des hommes et des femmes à qui ils pouvaient s'identifier, dont la vie devait leur servir d'exemple soit pour les détourner du Mal soit pour les inciter au Bien, selon la volonté divine. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] Īsūr/Īśvara, ou Śiva, au CambodgeDans le Cambodge moderne où le Buddha Gotama est vénéré par toute la communauté comme «le Maitre, lEnseignant» (braḥ sāstā), où le mot sanskrit dharma si riche en sens en sanskrit comme en vieux khmer a vu ce dernier pratiquement réduit à «la Loi, ou lEnseignement (du Buddha)», notamment sa «leçon morale», plusieurs divinités brahmaniques héritées du riche passé sont encore connues, et parfois vénérées des Khmers, sous différents aspects, dans divers domaines, tels les croyances, les rites, la littérature et le vocabulaire avec ses deux faces, lexique courant et onomastique. Evidemment certaines de ces divinités ne se retrouvent quà létat fossile dans le lexique, où seuls les sens et usages courants sont connus des locuteurs. Mais dans le domaine de la science, au prix de longues et laborieuses recherches, on a réussi à dévoiler leur filiation historique, donc à mettre en lumière lorigine onomastique divine de ces termes. Tel est le cas des noms Baladeva ou Sarasvatī qui ont survécu méconnaissables dans le vocabulaire courant (Pou, 1986). Il faudrait ajouter à ce propos qu un bon nombre de noms de dieux attestés dans lépigraphie ancienne ne sont pas encore identifiés, faute détude approfondie de ces textes. Ces noms auraient connu sans doute le meme sort que les précédents; et les identifier un jour serait non seulement un pari gagné mais une joie sans pareille pour un chercheur. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] Notes sur la 'Lettre à un Musulman de Sidon' de Paul d'AntiochePaul dAntioche (Būlus al-Rāhib al-Anṭākī), évêque melkite de Sidon, vécut probablement à la fin du 12e siècle et au début du 13e. Il nous a laissé plusieurs uvres, essentiellement de caractère apologétique, dune grande valeur théologique. Elles sont toutes rédigées en arabe, dans un style clair, simple, correct et précis. Certaines visent les chrétiens, notamment les «Jacobites». Dautres (le plus grand nombre) ont en vue les musulmans: nous en avons donné jadis une analyse précise. Dautres enfin sont des exposés sereins de la foi chrétienne chalcédonienne. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] The King and the Guru in Early Hindī Sūfī PoetrySūfīs came to India with the advent of Islam in the Indian subcontinent in the late twelfth century. Mahmūd of Ghaznī in twelve or more successive raids between A.D. 1001 and A.D. 1027 ravaged and plundered the country as far as Gujarāt in Western India and as far as Kanauj in the east. But his only permanent settlement was at Lahore where he left a governor who administered the outlying provinces as best he could. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] Les principales sources écrites d'al-Muġrib fī ḥulā l-Maġrib d'Abū l-Ḥasan Ibn Sa'īd al-Maġribī (613-685/1213-1286)Personnage le plus célèbre dune importante famille de la région dAlcalá la Real, Ibn Sa'īd est considéré comme lun des plus grands polygraphes de son époque. De son nom complet Abū l-Ḥasan 'Alī b. Mūsā b. Muḥammad b. 'Abd al-Malik Ibn Sa'īd, nous savons quil naquit dans le fief familial en 613/1213. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] Les réactions sur le Dahir berbère dans la revue Al-Fatḥ de l'année 1930Comme on le sait, le Maroc devint un protectorat français en 1912. Dans la politique française, les relations entre les deux ethnies présentes au Maroc, arabes et berbères, et leur sultan étaient présentées de façon très simplifiée. Les Berbères, rebelles de longue date, vivaient dans les montagnes, communément appelées le bilād as-sibā'. Tout en reconnaissant lautorité spirituelle et religieuse du sultan, ils contestaient, fut-ce manu militari, son autorité temporelle. Les Arabes vivaient dans ce quon appelait le bilād al-makhzan, constitué par les plaines atlantiques et orientales. Ils étaient soumis au sultan, payaient des taxes et livraient des contingents pour larmée royale. Cette opposition, qui prit un caractère presque dogmatique dans certains cercles français, était loin dêtre aussi formelle. La frontière entre sibā' et makhzan ne fut jamais clairement établie, et celle entre «terres berbères» et «terres arabes» non plus. Les tribus contestataires aussi bien berbères quarabes entretenaient des relations avec le sultan, malgré leur refus de se soumettre complètement. view article | [Orientalia Lovaniensia Periodica] L'Orientalisme au carrefourLorientalisme et pas forcément le seul orientalisme français est en crise. Quil essaye de la traverser et de la dépasser, quil ne sy complaise pas, cest fort louable. Mais il reste un facteur caractéristique de cette «tentative de dépannage» quelle soit envisagée sous un angle presque exclusivement logistique point de vue important, nul doute, mais incapable pourtant de toucher le problème autrement quau niveau des symptômes de surface, sans résoudre et même sans concevoir les dysfonctionnements de fond. Les dysfonctionnements de fond dans un domaine quelconque commencent là où les tâches structurelles du domaine deviennent obscures ou disparaissent tout simplement du champ visuel des chercheurs. |